venerdì 30 novembre 2007

Les armes.

Le fleuret

Le fleuret a été créé au XVIIe siècle pour servir d'arme d'entraînement et d'étude. C'est la seule arme qui ne soit jamais sortie des salles d'escrime (contrairement à l'épée et au sabre qui ont servi sur les champs de bataille).

C'est une arme légère — 500 grammes pour une longueur de 110 cm — et flexible dont la section de lame est rectangulaire. La touche se fait avec la pointe uniquement.

Son nom vient de la fleur de laine, autrefois enroulée au bout de la lame pour éviter les blessures. Dans le passé, les femmes n'étaient autorisées qu'au fleuret et la légèreté de l'arme en rendait son maniement aisé pour les enfants.

L'aire de touche au fleuret est restreinte, c'est un héritage du temps où les équipements de sécurité étaient limités.

Le fleuret est une arme d'estoc seulement. L'action offensive de cette arme s'exerce donc par la pointe et par la pointe seule


Philippe Omnès, célèbre fleurettiste, définit ainsi son arme favorite :

"A mon sens, le fleuret est l'arme de référence de l'escrime. La maîtrise technique que nécessite sa pratique est tout d'abord un handicap, mais à terme se retrouve être un atout pour profiter pleinement de l'escrime.
Car c'est à travers la technique du fleuret qu'apparaît le mieux la phrase d'armes, véritable conversation entre les tireurs par l'intermédiaire des lames.
Le rythme des assauts de fleuret peut être retenu, comme à l'épée, ou au contraire très vif, comme au sabre."



L'épée.

L'épée moderne descend de l'arme de combat utilisée depuis le XVIe siècle : la rapière.

La rapière a d'abord évolué en épée de cour sous Louis XIV : cette arme est très proche de l'épée d'escrime actuelle qui apparaît quant à elle sous Louis XV.

C'est une arme d'estoc uniquement. L'action offensive de cette arme s'exerce donc par la pointe et par la pointe seule.

C'est une arme plus lourde — 770 g pour une longueur de 110 cm maximum — et moins flexible que le fleuret, et sa lame est de section triangulaire. La surface valable comprend tout le corps du tireur, y compris ses vêtements et son équipement.

Eric Srecki, épéiste émérite, définit l'épée ainsi :

L'épée, c'est l'arme où les phases d'attente, de préparation sont les plus longues ; l'observation de l'adversaire peut sembler "s'éterniser" lorsqu'on est néophyte, mais il s'agit en fait de contourner la défense de l'adversaire et de s'engager dans la faille (...) C'est donc l'arme de la patience, où les nerfs sont mis à rude épreuve.



Le sabre.

Le sabre est une arme d'estoc, de taille (coup porté avec le tranchant de la lame) et de contre-taille (coup porté avec le dos de la lame).

C'est une arme conventionnelle comme le fleuret : le sabre répond aux même règles d'engagement (conventions) que le fleuret, donnant la priorité à l'attaquant, et de même légèreté — 500 g pour une longueur totale de 105 cm maximum.

Le sabre est une arme dont les assauts sont très difficiles à suivre par des néophytes, la priorité donnée à l'attaque associée à la relative facilité pour toucher son adversaire rendant les combats très rapides.

. Jean-François Lamour, sabreur émérite définit d'ailleurs le sabre de cette manière :
"Assaut" est certainement le mot qui convient le mieux à la discipline du sabre. Plus qu'au fleuret ou à l'épée, c'est dans cette arme que l'escrimeur se trouve dans la nécessité de fondre sur son adversaire en ayant, par feinte et préparation interposées, préparé le geste final.

Il n'y a donc pas ou peu de repos pour le sabreur (...) Adaptation et explosion, voilà ce qu'un sabreur doit toujours avoir en tête quand il monte en piste."



L'assaut.


En compétition, une piste d'escrime mesure 14 mètres de long sur 1,5 à 2 mètres de large. Elle est marquée par des lignes perpendiculaires en divers endroits (centre de la piste, ligne de mise en garde, et limite arrière, outre les 2 dernièrs mètres doivent être clairement identifiés). Si un tireur sort par l'un des bords latéraux de la piste, l'action est interrompue et les tireurs se remettent en garde en ayant néanmoins fait avancer d'un mètre l'adversaire du tireur qui est sorti; ce dernier devant donc reculer et se remettre à distance. Si un tireur sort des deux pieds par le bout arrière de la piste, il est considéré comme touché.



Mialy se spécialise en sabre.

L'escrime ?

L'ESCRIME - LA SCHERMA





L'escrime



XVe siècle, au sens de « combat » ;
XVIe siècle, au sens moderne, emprunté de l'italien scrima, de même sens, issu de l'ancien français escremie, « combat », lui-même du francique *skirmjan, « défendre, protéger ».

1.
Art de manier l'épée, le sabre, le fleuret. Pratiquer l'escrime. Un assaut d'escrime. Salle d'escrime (on dit plutôt Salle d'armes). Escrime à l'épée. Maître d'escrime (on dit plutôt Maître d'armes). Un champion, une championne d'escrime. L'escrime est devenue un sport olympique en 1896.
Par ext. Exercice par lequel on apprend à se battre à l'arme blanche. Escrime à la lance, à la baïonnette.

2. Fig. Tout exercice qui met en jeu le corps ou l'esprit. L'escrime pugilistique, la boxe. La dialectique, escrime de l'intelligence.


La scrima

La Scrima è dunque lo studio dell’Arte schermistica Tradizionale Occidentale: dal periodo Classico (Roma e Grecia), Medievale, Rinascimentale, Moderno; comprende il maneggio di spada, daga, scudo, bastoni, coltello, lancia fino alla difesa a mani nude.

Scrima è un termine dell’italiano arcaico equivalente di Scherma che indica l’arte di schermire in vista di un possibile scontro reale con numerosi tipi di armi (coltello, bastone, spada) e comprende il colpire a mani nude, le prese, la lotta e gli abbattimenti per la difesa personale: è un'Arte Marziale totale.

Il duello non ammette menzogna: In ferro Veritas.



La première lame.





Classe : 1997
Première approche : en 2002 à l'école, comme activité parascolaire avec épée en plastique.
Début au club : en 2003 à l' A.S Gaudini, San Giovanni (Rome) toujours avec épée en plastique.
Première lame : en 2004
Maitres d'arme : Egidia Facione et Giuseppe de Santis.